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dimanche 3 avril 2016

Esprit d’Éveil



     Un notion centrale dans le bouddhisme du Grand Véhicule est l'esprit d’Éveil, bodhicitta en sanskrit. L'esprit d’Éveil est le souhait ardent et l'effort pour que tous les êtres sensibles soient libérés complètement et définitivement libérés de la souffrance et qu'ils puissent connaître le parfait et incomparable Éveil des Bouddhas. Le travail spirituel de celui qui aspire à devenir un bodhisattva est justement d'engendrer en lui cet esprit d’Éveil et de le faire fructifier constamment tout au long de sa pratique du Dharma.

   On distingue traditionnellement l'esprit d’Éveil d'aspiration et l'esprit d’Éveil d'engagement. Le philosophe indien Shāntideva distingue ainsi ces deux bodhicittas :

« En résumé, l'esprit d’Éveil
Doit être connu comme ayant deux aspects :
L'esprit d'aspiration à la plénitude
Et l'esprit d'engagement à la plénitude.

Leur différence est la même que celle qui sépare
Le désir de partir et la mise en route.
Les sages comprennent ainsi
Leur spécificité respective 1 ».


     La bodhicitta d'aspiration peut donc être comparée au rêve de partir en voyage dans un pays lointain, l'Inde par exemple, et de faire les préparatifs nécessaires : consulter des cartes du pays, lire des guides touristiques, aller chercher son passeport et son visa, faire ses vaccins.... La bodhicitta d'engagement peut elle être comparée au moment où vous partez concrètement et que vous faites la route vers l'Inde même. Cet esprit d’Éveil d'engagement a évidemment beaucoup de valeur contre l'esprit d’Éveil d'aspiration qui reste un projet et un vœux pieux, mais sans réalisation concrète. Néanmoins, son importance est capitale : il s'agit de ne pas se tromper de projet ! Si vous voulez partir en Inde et que vous achetez un ticket pour l’Éthiopie et que vous allez chercher un visa à l'ambassade d'Indonésie, il y a fort à parier que votre voyage commence mal ! L'esprit d’Éveil d'aspiration est donc une étape essentielle en tant que travail sur la motivation et les souhaits que vous allez susciter au plus profond de votre psychisme.

   Le maître tibétain Dza Patrül Rimpotché consacre un important chapitre de son Chemin de la Grande Perfection à la production de l'esprit d’Éveil2. Il commence par expliquer en détail les quatre qualités incommensurables que sont l'amour incommensurable, la compassion incommensurable, la joie incommensurable et l'équanimité incommensurable. Quatre pensées, sentiments et énergies qui faut étendre à tous les êtres sensibles dans l'univers. Ces quatre qualités incommensurables se retrouvent déjà dans le bouddhisme ancien, appelé non sans condescendance « Petit Véhicule » par ceux qui se revendiquent du Grand Véhicule. Cette motivation bienveillante et compatissante est vraiment à la racine de l'esprit d’Éveil. C'est pourquoi Patrül Rimpotché passent beaucoup de temps à décrire chacune d'entre elles.

     L'amour bienveillant incommensurable consiste à vouloir que tous les êtres en nombre incommensurable soient pleinement heureux de la béatitude la plus haute et surtout qu'ils connaissent les causes de ce bonheur suprême pour pouvoir le connaître encore et encore, de manière durable. La compassion incommensurable est le souhait que les êtres en nombre incommensurable soient libérés définitivement de toute souffrance. La joie incommensurable est le fait de se réjouir des qualités et des avancements de tous les êtres. C'est aussi se réjouir de ce potentiel à s'éveiller qui réside dans la nature profonde de chaque individu, ce qu'on nomme dans le bouddhisme du Grand Véhicule, la nature-de-Bouddha. L'équanimité est la capacité à rester serein et égal tant devant le plaisir que devant la douleur. Toutes ces qualités doivent être cultivées de manière illimitée dans la méditation : il faut s'entraîner sans cesse à souhaiter ardemment les biens des personnes autour de nous que nous les connaissions ou pas, mais aussi les personnes éloignées, voire très éloignées, sur une autre planète, aux confins des galaxies les plus lointaines. Il ne doit pas y avoir de limites dans ce rayonnement de l'amour, de la compassion, de la joie et de l'équanimité. On peut chaque instant diffuser et répandre cette lumière qui soulage le monde de l'ignorance et de la souffrance.

      Ce faisant, on est dans la bonne disposition d'esprit pour produire l'esprit d’Éveil d'aspiration qui se concrétisera plus tard en tant qu'esprit d’Éveil d'engagement. Pour Patrül Rimpotché, il faut bien comprendre que cet esprit d’Éveil, qu'il soit d'aspiration ou d'engagement, est relatif s'il se base sur des pensées, des intentions, sur l'activité du mental. Ce n'est pas l'esprit d’Éveil dans sa quintessence : la contemplation des choses telles qu'elles sont au-delà de toutes illusions et du voile de l'ignorance. « Quand, sur les voies de l'accumulation et de la jonction, on s'est longuement entraîné à l'esprit d’Éveil relatif, on accède enfin à la voie de la vision où l'on réalise de façon authentique le mode d'être de toutes choses, leur ainsité, la sagesse au-delà de toute élaboration mentale, la vacuité véritable, et l'on possède alors l'esprit d’Éveil absolu3 ».

     Il faut bien comprendre qu'il y a d'un côté cette dimension relative de l'esprit d’Éveil faite de pensées, de constructions mentales, de discours mentaux, de réflexions philosophiques, de tournures positives d'esprit ainsi que d'actes concrets, d'attitudes dans la vie de tous les jours, et de l'autre cette bodhicitta absolue qui demeure au-delà de nos pensées, de nos faits et gestes, de toutes nos activités, qu'elles soient physiques, mentales ou langagières. Cet esprit d’Éveil absolu n'est accessible que dans le silence de la contemplation quand l'esprit a déjà bien avancé dans les terres des bodhisattvas. Cette distinction est importante pour bien comprendre que nos pensées présentes concernant la bodhicitta sont nécessaires pour nous engager dans le chemin des bodhisattvas, mais qu'elles ne sont pas le tout de la bodhicitta. Il y a une dimension beaucoup plus mystique sous-jacente à cette prise de l'esprit d’Éveil dont on n'a pas immédiatement idée présentement, mais qui constitue une toile de fond infinie dont on aura parfois ici et là l'intuition soudaine.

     Dza Patrül Rimpoché continue alors son explication de la production de l'esprit d’Éveil d'aspiration : « L'esprit d’Éveil absolu authentique ne repose pas sur un rituel, car il doit être atteint par le pouvoir de la méditation. Mais ici en tant que débutants, nous pratiquerons l'esprit d’Éveil relatif, lequel s'appuie sur un rituel. Nous en prendrons le vœu auprès de notre maître selon le rite consacré. Pour ne pas le détériorer mais au contraire le renforcer sans cesse, nous devrons le reformuler toujours et en toute circonstance.

   Visualisons donc dans le ciel, comme témoins, tous les bouddhas, bodhisattvas et autres divinités comme nous l'avions fait pour la prise de refuge.

    Parmi tous les êtres qui peuplent les mondes jusqu'aux confins de l'espace, il n'en est pas un seul qui n'ait été, depuis la nuit des temps, notre père et notre mère. Il est certain alors qu'ils n'eurent pour nous que bonté, comme nos parents actuels, nous comblant de toutes sortes d'attentions, nous donnant le meilleur de nos vêtements et de leur nourriture, nous élevant avec beaucoup d'amour. Or ils ont tous sombré parmi les vagues d'un océan de douleurs et, enveloppés dans les épaisses ténèbres de l'ignorance, ils ignorent comment adopter la voie et rejeter ce qui lui est contraire. Ils n'ont pas d'ami authentique pour leur dire où aller, ils n'ont ni refuge, ni protecteur, ni guide, ni espoir. « Vieilles mères, qui ressemblez à des aveugles sans guide perdus dans un désert, pourquoi faudrait-il que je me libère tout seul en vous abandonnant toutes dans le monde du samsāra ? Pour le bien de tous les êtres, je vais tourner mon esprit vers le suprême Éveil. M'exerçant à imiter les hauts faits des bodhisattvas de jadis, je déploierai toute l'énergie nécessaire pour qu'il ne reste plus qu'un seul être dans le samsāra ! ».

   Dans cet état d'esprit, récitons le quatrain suivant autant de fois que possible :
Oh ! À cause de l'infinie variété des apparences, reflets trompeurs de la lune sur l'eau,
Les êtres errent dans la chaîne du samsāra .
Pour que chacun se repose dans l'espace lumineux de sa conscience éveillée,
Je suscite l'esprit d’Éveil avec la pensée des quatre vertus incommensurables.

   À la fin, avec une intense dévotion pour les divinités du champ de mérites, imaginons que celles-ci s'évanouissent en lumière progressivement depuis les extrémités et se dissolvent au centre, dans le maître, l'union des trois refuges. Le maître fond à son tour en lumière et disparaît en nous, faisant clairement émerger dans notre courant mental l'esprit d’Éveil absolu qui réside dans le cœur des divinités du refuge.

     Récitons la prière :
« Précieux esprit d’Éveil, esprit d’Éveil suprême,
Que ceux qui ne l'ont pas en eux le fassent naître
Et que tous ceux qui l'ont jamais ne le flétrissent,
Mais fassent que toujours il ne cesse de croître ! 4»

  Patrül Rimpotché demande qu'on fasse ce genre de visualisations baroques et luxuriantes dont les Tibétains raffolent. Imaginez un arbre gigantesque qui se tiendrait devant vous et sur lequel se tiendrait une cohorte de bouddhas des trois temps et de tous les lieux de l'univers, des bodhisattvas, les lignées de maîtres spirituels, les divinités tantriques, symboles de l’Éveil suprême et tous les protecteurs du Dharma ainsi réunis avec moult chants, parfums et fragrances et lumières resplendissantes. Patrül Rimpotché décrit cet arbre en long et en large dans le chapitre sur la prise de refuge du Chemin de la Grande Perfection (pp. 225-231) pour ceux que cela intéresse.

     On pourrait pu tout aussi bien se figurer une forêt avec un Bouddha ou un grand Lama perché sur chaque arbre. Mais en fait, non ! Il n'y a qu'un arbre, car s'il y a bien une multitude de Bouddhas et de maîtres spirituels, tant dans leur apparence, leur psychologique que leur enseignement, l’Éveil lui est un ; il n'y a qu'une bouddhéité qui relie chacun de ces êtres éveillés. Produire l'esprit d’Éveil devant cette visualisation a l'avantage de garder au moins symboliquement notre esprit d’Éveil relatif en présence de l'esprit d’Éveil absolu dans l'arbre des refuges. Or cet esprit d’Éveil absolu est déjà présent en nous, enfoui au plus profond de la nature de notre esprit.

  Ensuite, Patrül Rimpotché fait valoir l'argument traditionnel dans le bouddhisme du Grand Véhicule que, si nous avons vécu une infinité de vies successives dans le samsāra, à un moment ou à un autre, tous les êtres sensibles de ce monde ont été notre père ou notre mère. Ils ont veillé sur nous et nous ont apporté leur amour. Nous avons donc par le passé nouer des liens affectifs avec toutes personnes et les animaux que nous avons croisé et que nous croiserons dans notre vie. Nous pouvons ainsi nous sentir liés par la volonté de protéger tous ces êtres en leur permettant de se mettre à l'abri des dangers infinis que comporte le samsāra. Nous aspirons pour qu'ils atteignent le seul lieu sûr : le Nirvāna.

     Il est bon de réciter alors ce quatrain :
« Oh ! À cause de l'infinie variété des apparences, reflets trompeurs de la lune sur l'eau,
Les êtres errent dans la chaîne du samsāra .
Pour que chacun se repose dans l'espace lumineux de sa conscience éveillée,
Je suscite l'esprit d’Éveil avec la pensée des quatre vertus incommensurables ».

     Nous croyons les apparences réelles, tout comme le petit singe essaye de saisir le reflet de la lune dans l'eau. En fait, la succession rapide et incessante de toutes sortes d'apparences, celles-ci pouvant être des formes visibles, des sons, des sensations de contact physique, etc..., cette succession d'apparences nous maintient dans l'illusion des choses réelles dans notre expérience. Et nous cherchons à saisir ces choses, à nous les approprier tout comme le petit singe essaye de saisir le reflet de la lune. Mais c'est là une entreprise vouée à l'échec. À cause de cette ignorance fondamentale, nous errons dans le cycle des existences, le samsāra, en accumulant les expériences pénibles et les moments de désespoir. Produire la bodhicitta toujours de concert avec l'amour, la compassion, la joie et l'équanimité est essentiel pour renouer avec la véritable nature de l'esprit, vaste et lumineuse et faire l'expérience de la liberté inconcevable des Bouddhas.

    Enfin, Dza Patrül Rimpotché demande de conclure cette méditation de la production de l'esprit d’Éveil en dissolvant en lumière les bouddhas, bodhisattvas et lamas présents sur l'arbre des refuges, que ceux-ci se résorbent dans notre maître-racine et que celui-ci se dissolve à son tour en lumière dans notre cœur, venant faire émerger la présence éveillée de la bodhicitta absolue dans notre courant de conscience. Le tantrisme tibétain accorde une importance conceptuelle à ces deux phases que sont la phase de création où on fait apparaître les divinités (yidams) et les Bouddhas dans nos visualisations et la phase de dissolution (ou phase de perfection) où cette visualisation se dissout dans la claire lumière de l'esprit et retourne à la vacuité de la même manière qu'une vague retourne à l'océan sans jamais avoir réellement séparé d'elle.

     Enfin, la dernière strophe à réciter encore et encore est un appel à l'effort juste : faire naître l'esprit d’Éveil s'il n'est pas né, empêcher qu'il disparaisse quand on l'a produit, le produire à nouveau si on l'a oublié ou que notre esprit s'est détourné de lui, le consolider s'il est toujours là et le faire fructifier tout au long de notre vie. L'esprit d’Éveil est quelque chose qui doit sans cesse gagner de l'ampleur en nous. C'est l'effort juste essentiel pour toutes les pratiques du bouddhisme du Grand Véhicule.

    L'esprit d’Éveil est véritablement l'électricité qui fait fonctionner toutes les pratiques du Dharma. Il y a donc une urgence à bien comprendre cet esprit d’Éveil, à le produire en toutes occasions, à en faire la motivation de chacune de nos actes vertueux, chaque moment de méditation, chaque moment d'étude ou de réflexion, chaque moment dans notre quête de sagesse. Comme le dit Patrül Rimpotché : « Cet enseignement sur la production de l'esprit d’Éveil est la quintessence des quatre-vingt-quatre mille méthodes enseignées par le Bouddha. À lui seul, il suffit et les instructions qui ne les contiendrait pas seraient impuissantes. C'est un remède qui soigne cent maux, une authentique panacée. Toutes les autres pratiques du Dharma telles que les accumulations, la dissolution des voiles, les méditations sur les divinités ou les récitations de mantras ne sont que des moyens de faire naître en soi ce joyau-des-souhaits qu'est l'esprit d’Éveil. Dissociée de la voie de l'esprit d’Éveil, ces méthodes seules ne peuvent mener à la bouddhéité parfaite. En revanche, lorsque cet esprit d’Éveil a pris racine en nous, toutes les pratiques du Dharma concourent à l'obtention de cette bouddhéité. Entraînons-nous donc toujours et par différents moyens à susciter en nous la moindre étincelle d'esprit d’Éveil »5. C'est très bien d'avoir un ordinateur, un grille-pain, un téléviseur, un sèche-cheveux, un four à micro-onde, un frigo, un téléphone portable, mais sans électricité, tous ces engins ne vous sont d'aucune utilité. L'esprit d’Éveil est semblable à l'électricité en ce qu'il fait fonctionner des pratiques du Dharma comme la méditation ou les visualisations des yidams et en fait des voies vers le plein Éveil des Bouddhas. Vous pouvez conserver des légumes dans un frigo éteint ; vous pouvez vous servir de ce frigo sans électricité comme d'une armoire de rangement, mais c'est quand même mieux si vous êtes en mesure de le brancher et de l'allumer. Il conservera d'autant mieux les aliments. Pareillement, on peut pratiquer la méditation sans la bodhicitta ; on pourra en récolter une certaine quiétude, un certain apaisement des tensions nerveuses. Mais avec la bodhicitta, la méditation devient un moyen habile de s'ouvrir à la véritable nature de l'esprit, à la réalisation des choses telles qu'elles sont , au-delà de toutes les illusions de l'existence et la libération définitive des souffrances pour soi-même et pour autrui, c'est-à-dire quelque chose de potentiellement beaucoup plus exaltant qu'un simple moment de calme et de tranquillité. Voilà pourquoi il est si important de faire circuler l'esprit d’Éveil ou bodhicitta en soi.










1Shāntideva, Bodhisattvacaryāvatāra, I, 15 et 16. « Vivre en Héros pour l’Éveil », traduction de Georges Driessens, Points / Sagesses, Paris, 1993
2Patrul Rinpoché, Le Chemin de la Grande Perfection, éd. Padmakara, Saint-Léon-sur-Vézère (France), 1997, pp. 243-314.
3Patrul Rinpoché, Le Chemin de la Grande Perfection,op. cit., p. 269.
4Patrul Rinpoché, Le Chemin de la Grande Perfection,op. cit., pp. 269-270.

5Patrul Rinpoché, Le Chemin de la Grande Perfection,op. cit., p. 270.






Editions Padmakara




Autres citations de Dza Patrül Rimpotché




Voir aussi :

Empathie et altruisme

   Le psychologue Serge Tisseron critique le moine bouddhiste ‪‎Matthieu Ricard‬ sur la question de l'empathie. Celui-ci ne distingue pas suffisamment les différents types d'empathie. Et face à la détresse émotionnelle qui peut survenir à cause d'un trop-plein d'empathie, il oppose la compassion au sens bouddhiste du terme. Mais comment le bouddhisme‬ pense-t-il vraiment des notions telles que l'empathie, l'altruisme et la compassion ?

-Le bonheur et les autres


    Le bonheur est-il en nous ? Ou se trouve dans notre relation avec les autres ?





     Quel équilibre doit-on trouver entre soi-même et autrui ?



Qu'est-ce que la compassion?

        On pense parfois que la compassion consiste à s'affliger soi-même de la détresse des autres, mais, dans la philosophie du Bouddha, rien de tout cela : la compassion est définie comme le souhait ardent que les autres soient libérés de la souffrance et des causes de la souffrance.



Voir également à propos de l'esprit d’Éveil, de l'amour et de la compassion 

La compassion selon Shabkar
Soulager l'infinité des êtres
Méditation des Quatre Incommensurables
Bodhicitta : le désir d'apaiser les souffrances de tous les êtres vivants
En quoi la bodhicitta est salutaire
compassion et vacuité
la compassion envers les êtres sensibles, et notamment les animaux
la vache qui pleure


Voir aussi: 
Nés pour collaborer
Rien n'est plus utile à l'homme que l'homme
Il n'y a pas de remède à l'amour si ce n'est d'aimer davantage
Spinoza: comprendre les actions humaines
La parabole des hérissons 
- Comme un éclair déchire la nuit (I,5)
- Vaincre la grande force du mal (I,6)
- La masse illimitées des êtres atteindra la suprême félicité (I,7)
feuille de papier
le veau que la mère reconnait entre tous 



Voir tous les articles et les essais du "Reflet de la lune" autour de la philosophie bouddhique ici.



Voir toutes les citations du "Reflet de la Lune" ici.

















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