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mercredi 30 décembre 2015

Commentaire au Soûtra des Bénédictions




    Le Mangala Sutta ou Soûtra des Bénédictions est un enseignement bien connu du Bouddha. Il frappe autant par sa simplicité que par sa puissance. Le contexte dans lequel a eu lieu cet enseignement touche au merveilleux : un dieu d'une radieuse beauté vient trouver le Bouddha à minuit quand tout le monde dort pour lui poser une question relative à ce qui cause le bonheur. À l'époque, le fait que les dieux puissent demander conseil au Bouddha ne devait étonner personne, qu'on soit bouddhiste ou non. L'existence des dieux passait pour évidente dans l'Antiquité, et la plupart des gens ressentaient leur présence. C'est vrai pour l'Inde ancienne, mais la même mentalité prévalait dans la Grèce antique. Épicure que l'on range dans la catégorie des philosophes matérialistes disait dans la Lettre à Ménécée : « Les dieux existent : la connaissance que nous en avons est évidente ». Aujourd'hui, cette sentence résonne de manière étrange : si il y a bien quelque chose qui n'est pas évident, c'est bien l'existence des dieux ou de Dieu. Mais à l'époque où la science était beaucoup plus rudimentaire qu'aujourd'hui, les dieux expliquaient les phénomènes physiques, la météorologie, les victoires ou les défaites, la réussite ou les échecs dans les affaires commerciales, etc...


      La question est dès lors de savoir comment interpréter le fait qu'un dieu d'une radieuse beauté veuille rencontrer le Bouddha quand on fait preuve d'un minimum de rationalisme. J'imagine que les gens un peu New Age penseront que c'est véritablement un dieu qui est venu parler au Bouddha et le questionner sur les bénédictions. Mais pour un esprit rationaliste, cela semble difficile à croire. Une première explication serait d'invoquer une volonté dans les milieux bouddhistes une supériorité du Bouddha sur les dieux traditionnels de l'Inde, une supériorité donc du bouddhisme sur le brahmanisme de l'époque (brahmanisme qui, en évoluant, est devenu l'hindouisme moderne). Cet épisode serait donc une mise en scène dans l'intention de favoriser les conversions au bouddhisme.

     Cette première explication ne me satisfait pas entièrement, car l'identité du dieu n'est pas précisée. On ne dit pas explicitement que c'est un dieu appartenant au panthéon brahmanique de l'époque, Brahma, Indra, Varuna, Agni, etc... Personnellement, j'y verrai plus une manifestation de l'inconscient, comme une idée brillante qui surgit en nous et qui semble venue de nulle part, qui semble extérieure à nous. Aujourd'hui, l'image devenue traditionnelle de cela est une ampoule qui s'allume au-dessus de notre tête. Nous vivons à l'ère de l'électricité et de la technologie triomphante : il est donc normal que nos représentations soient influencées par notre contexte culturel particulier. La sensibilité culturelle de l'époque devait se représenter ces manifestations de l'inconscient comme des dieux radieux, brillants qui dialoguent avec nous. Dans ce contexte, il n'est pas étonnant qu'un dialogue entre le Bouddha et une divinité nous soit rapporté à travers les soûtras.

     Il est d'ailleurs frappant de constater quand le Bouddha parle avec un dieu, on y parle toujours de choses qui peuvent très bien se rapporter à l'existence des hommes. Les conseils que donne le Bouddha au dieux touchent à la morale et à l'éthique : comment se comporter de la manière la plus judicieuse ? Que faut-il privilégier dans l'existence ? Il n'est pas question de savoir comment il faut vénérer les dieux, quelles sont les pratiques qui nous permette de connaître l'avenir ou quelle magie il faut accomplir pour s'accorder la grâce des dieux... Il n'est pas du tout question de cela. Le Bouddha disait qu'il fallait respecter les dieux, mais on n'était pas obligé de les vénérer. Il faut voir là un idéal de tolérance envers les autres croyances de l'Inde ancienne. Pour le Bouddha, les dieux jouissent d'une existence supérieure aux humains du fait de leur bon karma, mais ils ne sont pas dans l'absolu et leur existence est impermanente. C'est pourquoi on ne peut pas se baser sur eux pour transcender le cycle des existence.



*****


     Venons-en maintenant à l'enseignement proprement dit. Voilà la requête de la divinité au Bouddha : « Nombreux sont les dieux et les hommes qui discutent sur les bénédictions qui donnent le bonheur. Pour ceux qui cherchent à connaître les véritables choses bienfaisantes, je vous en prie, veuillez expliquer les bénédictions ». D'ordinaire, on considère qu'avoir beaucoup d'argent, un bon poste, une belle carrière, être heureux en famille et être en bonne santé sont les plus grandes bénédictions pour notre vie. D'ailleurs quand on prie un dieu, c'est pour obtenir l'une de ces choses ou toutes ces choses. On espère que le dieu intercède en notre faveur par le pouvoir de sa grâce.

      Et le Bienheureux répond ceci à cette demande :

« Ne pas être associé aux fous,
mais s'associer aux sages,
rendre hommage à ceux qui méritent d'être honorés.
Cela est une grande bénédiction.

Vivre dans un endroit qui procure de nombreux avantages,
avoir le bénéfice de mérites accomplis antérieurement,
développer convenablement son caractère.
Cela est une grande bénédiction.

Être instruit en science et en art,
être discipliné et cultivé,
dire des paroles justes.
Cela est une grande bénédiction.

Prendre soin de ses parents,
bien traiter sa femme et ses enfants,
accomplir des actions justes.
Cela est une grande bénédiction.

Être généreux, se conduire selon le Dharma,
avoir soin de sa famille,
accomplir de bonnes actions.
Cela est une grande bénédiction.

S'abstenir du mal,
renoncer aux intoxicants,
être vigilant en ce qui concerne le Dharma.
Cela est une grande bénédiction.

Se conduire avec dignité et douceur,
être content et reconnaissant,
entendre le Dharma au juste moment.
Cela est une grande bénédiction.

Être patient, être courtois,
rechercher la compagnie des sages,
parler du Dharma au juste moment.
Cela est une grande bénédiction.

Être restreint, mener la vie pure,
avoir la vision intérieure profonde des Nobles Vérités,
avoir la compréhension absolue du Nirvâna.
Cela est une grande bénédiction.

Étant touché par les conditions du monde,
demeurer avec un esprit inébranlable,
être libre de chagrin, d'attachement et de peur.
Cela est une grande bénédiction.

Ceux qui suivent ces principes,
ceux-là ne seront jamais vaincus,
mais ils iront toujours vers le bonheur
et pour eux cela sera une grande bénédiction. »



Steve McCurry, Tibet.




     Examinons cela dans le détail. La première strophe porte sur nos fréquentations. C'est quelque chose d'important. Les autres déteignent sur nous. C'est pourquoi il est important d'être vigilant à qui nous fréquentons. « Ne pas être associé aux fous, mais s'associer aux sages, rendre hommage à ceux qui méritent d'être honorés. Cela est une grande bénédiction ». Si vous passez du temps avec des gens colériques, pleins de haine et de ressentiment, ces émotions négatives vont finir par vous gagner. Pareillement, si vous fréquentez des personnes dépressives qui se complaisent dans leur dépression et qui interprètent le monde systématiquement en noir, qui dénigrent tout en permanence, vous aussi, vous allez déprimer. C'est pourquoi il faut d'abord la fréquentation des personnes positives, pleines de vie, qui essayent d'améliorer les choses. Il faut chercher en priorité les personnes emplies de sagesse et qui font des efforts pour se transformer intérieurement. C'est de ces personnes que vous apprendrez le plus et qui vous inspireront le plus pour cheminer dans le Dharma. Ce n'est pas toujours possible. On n'a malheureusement pas toujours des personnes sages autour de soi. Dans ce cas-là, il vaut mieux opter pour la solitude que se mettre à fréquenter qui essayeront de vous influencer négativement en vous disant que les meilleures choses à rechercher dans l'existence sont l'argent, la réussite, l'alcool, l'apparence ou un cocktail de tout cela...


      Il faut aussi prendre pour modèle des personnes qui se sont distinguées par leur sagesse et leur bienveillance, et pas des gens qui se distinguent par leur agressivité, leur avidité ou leur superficialité comme des joueurs de football, des chanteurs de rap ou des stars de la télé-réalité. Si vous êtes bien entourés et que vous vous tournez vers des personnes de valeur, autant sur le plan de la conduite éthique et de la sagesse, votre vie sera d'autant mieux orientée pour se diriger vers le bonheur.


      L'environnement est aussi important pour trouver le bonheur, nous dit le Bouddha : « Vivre dans un endroit qui procure de nombreux avantages, avoir le bénéfice de mérites accomplis antérieurement, développer convenablement son caractère. Cela est une grande bénédiction ». Le lieu où l'on vit est évidemment important : il est idéal de vivre dans un endroit qui favorise la tranquillité et la vie contemplative. S'il y a un boucan de tous les diables dans la rue ou chez le voisin du dessus, ce n'est pas le pied pour gagner en sérénité... De façon encore plus tragique, la guerre ravage votre pays et que les chars pilonnent votre habitation, vous n'êtes non plus dans un endroit idéal pour votre épanouissement. Des amis bouddhistes m'ont dit un jour que vivre en ville ne permettait pas de pratiquer la méditation et qu'il valait mieux vivre à la campagne pour avoir toute la tranquillité nécessaire. Je ne suis pas nécessairement d'accord : tout le monde ne peut pas vivre à la campagne, et pour la méditation, on n'a pas besoin d'un silence total. Si vous entendez le bruit des voitures ou des bus dans la rue, ce n'est pas un obstacle en soi au fait de cultiver l'attention au va-et-vient de la respiration, à votre corps, à vos sensations, à l'esprit et aux objets de l'esprit. Il est peut-être plus agréable de pratiquer de méditer au son du chant des petits oiseaux, mais il faut faire avec ce que l'on a !


     Le bonheur dépend aussi de nos actes passés ; et c'est évidemment une grande bénédiction de bénéficier d'un bon karma. Que l'on jouisse ou pas de ce bon karma, cela doit nous rappeler à quel point il est important de bien se comporter envers soi-même et autrui, car cela construit inexorablement notre futur. Nos actes passés selon la théorie du karma ont construit notre condition présente ; et il faut chercher dans le présent à évoluer de la manière la plus positive pour construire un meilleur futur.


    La culture est importante pour trouver le bonheur et l'harmonie dans sa vie. « Être instruit en science et en art, être discipliné et cultivé, dire des paroles justes. Cela est une grande bénédiction ». En étant curieux du monde, des arts et des sciences, on éveille son esprit au monde, on fait preuve d'ouverture et cela augmente notre compréhension et notre tolérance. Il est aussi particulièrement avantageux de développer ses connaissances sur le Dharma, étendre sa compréhension de la philosophie du Bouddha. Cela permettra d'améliorer notre conduite éthique et d'enrichir notre conversation. La connaissance intellectuelle peut ainsi rejaillir dans les activités du corps et de la parole.


   Des relations harmonieuses au sein de la famille sont évidemment aussi une grande bénédiction. « Prendre soin de ses parents, bien traiter sa femme et ses enfants, accomplir des actions justes. Cela est une grande bénédiction ». La famille est un élément essentiel dans la construction de soi, et il faut veiller à être le plus droit possible dans la relation avec ses proches et éviter que les relations familiales s'enveniment comme cela arrive malheureusement souvent. Il n'est pas toujours possible que la famille soit un cadre harmonieux, rayonnant de bonheur. Les discordes et les disputes prennent souvent le pas sur les rires et la fraternité. Mais il faut néanmoins veiller à toujours tenter de se réconcilier avec les membres de sa famille et de chercher le meilleur pour eux.


    La strophe suivante invite à la générosité et à l'implication envers les autres : « Être généreux, se conduire selon le Dharma, avoir soin de sa famille, accomplir de bonnes actions. Cela est une grande bénédiction ». Souvent, on présente le bonheur comme le fait de gagner ou de recevoir des choses plaisantes comme de l'argent, une situation privilégiée, des produits de luxe, etc... Mais cette conception fait l'impasse sur le réel bonheur qu'il y a à donner, à se montrer généreux, à partager nos biens avec les autres. Là où la société de consommation favorise et encourage l'égoïsme, il faudrait pouvoir connaître cette grande bénédiction qu'est l'altruisme. Se dévouer aux autres est un moyen beaucoup plus efficace pour trouver la joie de vivre que l'avarice et l'avidité.


    Nous sommes la partie d'un tout. Donner aux autres revient à faire du bien au tout, et donc à soi-même. Je me souviens un enseignement de Thich Nhat Hanh où celui-ci nous comparait à la main droite. Il est naturel à la main droite d'aider la main gauche si celle-ci vient à être blessée. La main droite ne se pose pas la question s'il est avantageux pour elle de venir en aide à la main gauche ou si c'est dans son intérêt. On devrait agir envers les autres de la même manière. Cela nous grandit spirituellement, cela renforce la communauté, mais cela rend la vie beaucoup plus agréable que de se replier sur sa petite personne et ses petits intérêts.


    Autre conseil pour améliorer sa qualité de vie : « S'abstenir du mal, renoncer aux intoxicants, être vigilant en ce qui concerne le Dharma. Cela est une grande bénédiction ». Il faut bien sûr s'abstenir de tout ce qui est nuisible pour soi-même et autrui, s'abstenir le plus possible de l'alcool et de toutes les drogues qui réduisent et altère notre attention et notre conscience. Il y a beaucoup de choses que l'on risque de regretter amèrement quand on est sous l'emprise de ces intoxicants, sans compter toutes les effets délétères comme la gueule-de-bois, les crises de manque ainsi que les crises d'angoisse, etc... En outre, rien ne vaut de pouvoir garder sa vigilance intacte pour progresser dans le Dharma.

      Dans le Dhammapada, le Bouddha explique :
« La négligence est le sentier de la mort,
Et la vigilance le sentier vers l'extinction de la mort.
Celui qui est vigilant ne meure pas,
Celui qui est négligent est déjà mort » (II,21).

    Dans le Soûtra des Quatre Établissements de l'Attention, il met en avant l'attention comme une voie unique et merveilleuse vers l’Éveil :
« Ô moines, il existe une voie merveilleuse, unique
Qui aide les êtres à réaliser la purification,
À transcender le chagrin et la peine,
À détruire la douleur et l’anxiété,  
À parcourir le juste chemin,
À atteindre le Nirvâna.
Cette voie, 
ce sont les quatre établissements de l’attention1 ».



David Lazar, Jeune moine admirant le coucher de soleil, Nyaungshwe, Birmanie (Myanmar)




     Les deux strophes suivantes mettent en valeur le fait d'entendre le Dharma et celui de la propager pour le bien des êtres : « Se conduire avec dignité et douceur, être content et reconnaissant, entendre le Dharma au juste moment. Cela est une grande bénédiction. Être patient, être courtois, rechercher la compagnie des sages, parler du Dharma au juste moment. Cela est une grande bénédiction ». Pour entendre le Dharma, il faut pouvoir faire preuve de douceur et de droiture ; il faut aussi se satisfaire de ce que l'on a. Si on a l'esprit toujours occupé par tout ce qu'on ambitionne d'avoir, on n'aura pas le temps de focaliser sur le Dharma. Pour enseigner le Dharma, il faut être patient, car nos étudiants n'auront pas toujours toutes les qualités requises pour progresser rapidement dans la Voie. Parfois même, il faut être très patient... Il faut aussi être capable de courtoisie quand on est sous le feu des critiques et des diatribes qui peuvent surgir dans certains débats houleux. De manière générale, il faut rechercher la compagnie des sages parce que parler du Dharma aux sots et aux personnes récalcitrantes qui se complaisent dans leur situation douloureuse est souvent une grande perte de temps.


    Ensuite, le Bouddha envisage la bénédiction de mener une vie contemplative : « Être restreint, mener la vie pure, avoir la vision intérieure profonde des Nobles Vérités, avoir la compréhension absolue du Nirvâna. Cela est une grande bénédiction ». S'adonner à une vie de simplicité et de méditation, voilà une grande chance de connaître la béatitude. C'est une opportunité incroyablement précieuse. « Mener la vie pure » traduit ici l'expression sanskrite « brahmacharya », littéralement la conduite de Brahma, une vie faite de renoncement où l'on développe les quatre qualités incommensurables que sont l'amour bienveillant, la compassion, la joie et l'équanimité. Méditer sur ces quatre qualités incommensurables transfigure complètement l'existence. De même, c'est la plus grande des bénédictions que d'avoir une compréhension intime des Quatre Nobles Vérités que sont la Vérité de la souffrance, la Vérité de l'Origine de la souffrance, la Vérité de la Cessation de la souffrance et la Vérité du Chemin qui mène à la Cessation de la souffrance. Franchir tout ce chemin du Dharma qui mène à la cessation de la souffrance et entrer dans le Nirvâna, c'est là la bénédiction des bénédictions, ce qui peut arriver de mieux à n'importe qui.


   Ce faisant, on devient un être d’Éveil qui apporte sa lumière au monde : « Étant touché par les conditions du monde, demeurer avec un esprit inébranlable, être libre de chagrin, d'attachement et de peur. Cela est une grande bénédiction ». On vit dans un monde secoué par les troubles et la souffrance. On n'est pas indifférent face à cette noirceur ; pourtant qui a franchi toutes les étapes de la méditation, demeure inébranlable. Seule la compassion l'habite sans aucun reste d'attachement ou de peur. Et cela est une grande bénédiction tant pour soi-même que pour l'ensemble des êtres qui vivent dans ce monde.


     Voilà vers quoi on devrait orienter son existence, nous dit le Bouddha : « Ceux qui suivent ces principes, ceux-là ne seront jamais vaincus, mais ils iront toujours vers le bonheur, et pour eux cela sera une grande bénédiction ».





Lire ici le Mangala Sutta





1Satipatthana Sutta, Majjhima Nikâya, 10. Les quatre établissements de l'attention sont l'attention au corps, l'attention aux sensations, l'attention à l'esprit et l'attention aux objets de l'esprit.






Enseignements du Bouddha : 




Méditation des 4 Incommensurables : amour, compassion, joie et équanimité
Méditer longuement l'impermanence

Majjhima Nikâya: 
l'attention, voie unique et merveilleuse
la parabole de la flèche

Samyutta Nikâya
Enchevêtrement à l'intérieur, enchevêtrement à l'extérieur
Une voie ancienne

Dhammapada : - L'apaisement de la haine (I, 5),et ici aussi.
                        - l'oubli de la mort (I, 6)
                        - Celui qui se conquiert lui-même (VIII, 103)
                        - L'autre rive de l'existence (XXIV, 348)
                        - La vision juste de tous les phénomènes (XX, 277-279)
                        - Illuminer le monde comme la lune (XXV, 382)

Soutra du Cœur : - la forme est vide

Soutras : - Soutra de Jivâka sur la consommation de la viande (Jivâka Sutta)
              - Soutra de Kaccânayagotta (Kaccânayagotta Sutta)
               - Soutra des Bénédictions (Mangala Sutta)
               - Soutra de Jîvaka sur les disciples laïcs (Jîvaka Sutta)
               - Soutra de Samiddhi (soutra traduit du canon chinois)
               - Soutra de Bâhiya (Bâhiya Sutta)
               - Soutra de l’Écume (Phena Sutta)
               - Soutra du Fardeau (Bhāra sutta)
               - Soutra du de l'Attention au Va-et-vient de la Respiration (Ānāpānasati Sutta)



Voir tous les articles et les essais du "Reflet de la lune" autour de la philosophie bouddhique ici.

Voir toutes les citations du "Reflet de la Lune" ici.



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