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lundi 24 août 2026

Sommaire de "La garde de la vigilance" (Chapitre V) du "Bodhisattvacaryāvatāra" de Shāntideva

 La garde de la vigilance

Chapitre V du Bodhisattvacaryāvatāra de Shāntideva



- La garde de la vigilance (V, introduction)

- La garde de la vigilance (V, 1 à 5)



Liens vers les autres chapitres

Chapitre I : Les bienfaits de l'esprit d'Eveil

Chapitre II: Le dévoilement des fautes

Chapitre III : La prise de l'esprit d'Eveil

Chapitre IV : L'attention




Shāntideva





La garde de la vigilance (V, 1 à 5)

 

La garde de la vigilance (V, 1 à 5)

Commentaire du Bodhisattvacaryāvatāra de Shāntideva




1. Ceux qui désirent maintenir les préceptes

Doivent garder très attentivement leur esprit ;

Car il ne pourra pas maintenir les préceptes

Celui qui en garde pas son esprit.


2. Dans ce monde, les éléphants sauvages et rendus fous

Ne causent pas autant de mal

Que n'en cause dans l'enfer intolérable

Cet éléphant : l'esprit débridé.


3. Mais si l'éléphant esprit est solidement lié

Par la corde de l'attention,

Toutes les peurs disparaissent

Et toutes les vertus viennent dans la main.


4. Tigres, lions, éléphants, ours,

Serpents, tous les ennemis,

Les gardiens des mondes infernaux,

Les esprits malins, les cannibales,


5. Tous sont liés

Quand l'esprit est lié,

Tous sont domptés

Quand l'esprit est dompté.







Edward Mikol









Pour Shāntideva et les tenants du bouddhisme du Grand Véhicule, toute la discipline se résume à une chose : tenir l'esprit. Certes, dans les textes anciens, l'esprit a aussi une primauté fondamentale. Le Dhammapada disait déjà dès ses deux premières strophes :

« Tous les phénomènes expérimentés sont précédés par l'esprit,

Gouvernés par l'esprit, créés par l'esprit.

Si quelqu'un parle ou agit sur la base d'un esprit impur,

La souffrance le suit comme la roue de la charrue la patte du bœuf.


Tous les phénomènes expérimentés sont précédés par l'esprit,

Gouvernés par l'esprit, créés par l'esprit.

Si quelqu'un parle ou agit sur la base d'un esprit pur,

Le bonheur le suit comme une ombre qui ne le quitte jamais ».


Néanmoins, le Grand Véhicule se distingue par une insistance très nette sur l'esprit. On reconnaît là l'influence de l'école mahayaniste de l'Esprit Seulement (Cittamatra), quand bien même Shāntideva ne faisait pas partie de cette école. Ce cinquième chapitre compte 109 strophes que l'on étudiera en détail, mais Shāntideva ne parle du corps qu'à partir de la strophe 59, et encore pour prôner le mépris total que l'esprit devrait avoir envers le corps. La discipline que le Bouddha a encouragé dans les textes du bouddhisme ancien (le canon pâli) est beaucoup plus équilibrée : le Bouddha commence par la discipline du corps (ne pas tuer, ne pas voler, ne pas avoir une sexualité destructrice, ne pas avoir une consommation exagérée d'alcool ou de drogue), il se prolonge par la discipline de la parole (ne pas mentir, ne pas calomnier, ne pas avoir un langage grossier et brutal, ne pas bavarder inutilement) et enfin une discipline pour le mental : ne pas éprouver de convoitise, ne pas éprouver de malveillance et ne pas tomber dans les vues fausses.


Alors bien sûr, être vigilant à l'esprit est extrêmement important, mais je ne pense pas qu'on puisse le faire sans une bonne discipline du corps et de la parole ! Il me semble que c'est important de le rappeler avant d'aborder le texte de Shāntideva. Il nous dit que les vertus viennent dans la main quand on lie l'esprit avec la corde de l'attention. Certainement, mais il ne faudrait pas oublier de pratiquer ces vertus en pensant qu'elles viendront spontanément « avec la corde de l'attention ».


L'esprit doit donc certes être surveillé, surtout dans un monde où s'accroît notre emprise sur le monde au travers d'une discipline de l'esprit, la science. L'esprit a un énorme potentiel créateur, mais cela va dans les deux sens : l'esprit peut autant créer du bonheur que du malheur. Shāntideva utilise une métaphore assez saisissante : un éléphant sauvage qui détruit tout sur son passage. L'esprit peut encore être plus destructeur que cela, nous dit-il, en créant un véritable enfer. On a vu cela au XXème siècle où les idéologies ont créé des régimes politiques horribles d'une violence effroyable : l'Allemagne nazie et ses camps d'extermination, les goulags et autres camps de travail dans les régimes communistes de Staline et Mao, les génocides qui se poursuivent au XXIème siècle...


Shāntideva nous encourage à être attentif pour prévenir l'esprit des passions incontrôlées qui pourraient l'agiter. En cela, ce cinquième chapitre du Bodhisattvacaryāvatāra est une continuation et une prolongation du quatrième chapitre dont le thème était de rester attentif à ne perdre l'esprit d’Éveil, de l'engendrer encore et encore dans notre mental et de ne pas être submergé par les passions destructrices.


Enfin, Shāntideva insiste sur l'aspect créateur de l'esprit pour tout ce que l'on va expérimenter dans la vie. Il invoque toute une série de dangers : des animaux sauvages réellement dangereux dans l'Inde du VIIIème siècle : éléphants furieux, tigres, serpents venimeux, ours. Puis des dangers venus du monde des enfers, puis enfin des dangers venus du monde humain : des cannibales, mais on pourrait penser à des brigands, la police d'une dictature, des soldats qui viennent piller et détruire, etc... Tout cela est fondamentalement créé in fine par l'esprit, et tous ces dangers seront neutralisés et maîtrisés si l'esprit est lié par l'attention et la vigilance.


L'esprit prend donc le pas dans la pensée de Shāntideva sur la notion de karma. Rappelons que le mot sanskrit « karma » (kamma en lange pâlie) signifie simple « acte », « action ». Les actes que nous posons dans cette vie-ci auront des conséquences dans le futur, que ce soit dans cette vie-ci ou dans une vie future. Notre situation actuelle est elle-même le résultat d'actions passées dans cette vie-ci ou dans une vie antérieure. Certes, pour qu'il y ait karma, il faut une intention qui préside à l'acte : ce n'est pas la même chose que de chercher à assassiner quelqu'un et de tuer une personne accidentellement, par exemple renverser un piéton qu'on n'avait pas vu et qu'on ne voulait absolument pas tuer. S'il y a une intention, il y a mouvement de l'esprit, et on revient aux deux premières strophes du Dhammapada que j'ai citées plus haut et où le mental, l'esprit précède et conduit à ce que nous expérimentons dans la vie.


On pourrait ajouter les deux strophes suivantes toujours du Dhammapada (II, 21 & 22) :

« La vigilance est la voie menant à l'extinction de la mort.

La négligence est la voie qui mène vers la mort.

Ceux qui sont vigilants ne meurent pas.

Les négligents sont déjà morts.


Comprenant cela clairement,

Le sage, qui est vigilant,

Se réjouit de sa vigilance

Et se plaît dans le domaine des Êtres Nobles. »


Mon but ici n'est pas tellement de critiquer Shāntideva, mais plutôt de rappeler que l'insistance sur l'esprit typique du Grand Véhicule ne doit pas nous faire oublier les actes concrets et la notion philosophique de karma. Il y a une différence essentielle, me semble-t-il, entre le rêve de tuer quelqu'un que l'on déteste (mais ce souhait reste un fantasme dans notre tête) et le fait concret de tuer quelqu'un ! Bien sûr, il faut travailler sur nos aspirations, nos rêves, nos envies, même celles qui restent dans notre tête. C'est tout le principe de l'esprit d’Éveil ou bodhicitta. Mais la réalité matérielle, notre corps, nos actes concrets ne doivent pas être négligés au profit de la seule insistance sur l'esprit.












Le reste du commentaire du Bodhisattvacaryāvatāra de Shāntideva: 


Chapitre I : Les bienfaits de l'esprit d'Eveil


Chapitre II: Le dévoilement des fautes


Chapitre III : La prise de l'esprit d'Eveil


Chapitre IV : L'attention


Chapitre V: 

- La garde de la vigilance (V, introduction)


Chapitre V: La garde de la vigilance







David Yarrow








Deux traductions peuvent être trouvées en langue française du Bodhicaryāvatāra
- « La marche vers l'Éveil », Comité Padmakara, Saint-Léon-sur-Vézère (France), 2007 (2e édition), 
- « Vivre en héros pour l'Éveil », Georges Driessens, Seuil/Points Sagesse, Paris, 1993.




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La garde de la vigilance (V, introduction)

 

La garde de la vigilance (V, introduction)

Commentaire du Bodhisattvacaryāvatāra de Shāntideva




On arrive donc au cinquième chapitre du « Chemin et la conduite des bodhisattvas » de Shāntideva. Les quatre premiers chapitre parlaient de bodhicitta, l'esprit d’Éveil. L'intérêt de l'esprit d’Éveil dans le premier chapitre, la reconnaissance des fautes et de notre ignorance de cet esprit d’Éveil dans le second chapitre, la prise effective de l'esprit d’Éveil dans le troisième chapitre. Et le quatrième chapitre abordait le fait de ne pas abandonner l'esprit d’Éveil au cours du temps et ne pas se laisser à nouveau submerger par les passions.


Ici, on commence l'examen des six perfections (pāramitās) du bodhisattva, si importantes dans le bouddhisme du Grand Véhicule, à savoir :

  • 1°) la perfection de générosité,

  • 2°) la perfection de discipline,

  • 3°) la perfection de patience,

  • 4°) la perfection de persévérance,

  • 5°) la perfection de méditation (ou d'absorption méditative),

  • 6°) la perfection de sagesse.


Chaque chapitre dorénavant abordera une des ces perfections dans l'ordre. Néanmoins, on commence par la deuxième perfection, la perfection de discipline. La perfection de générosité sera l'objet du dernier chapitre avec un traitement un peu particulier puisqu'il y sera question d'offrir tous ses mérites aux êtres sensibles de l'univers plutôt que le garder pour soi-même et avoir une meilleure renaissance. C'est là une perfection de générosité puisque le bon karma étant la seule richesse que vous gardiez avec vous après la mort.




Shāntideva






Le reste du commentaire du Bodhisattvacaryāvatāra de Shāntideva: 


Chapitre I : Les bienfaits de l'esprit d'Eveil


Chapitre II: Le dévoilement des fautes


Chapitre III : La prise de l'esprit d'Eveil


Chapitre IV : L'attention


Chapitre V: 

- La garde de la vigilance (V, 1 à 5)


Chapitre V: La garde de la vigilance





Deux traductions peuvent être trouvées en langue française du Bodhicaryāvatāra
- « La marche vers l'Éveil », Comité Padmakara, Saint-Léon-sur-Vézère (France), 2007 (2e édition), 
- « Vivre en héros pour l'Éveil », Georges Driessens, Seuil/Points Sagesse, Paris, 1993.




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dimanche 23 août 2026

L'attention (IV, 45 à 48)

 

L'attention (IV, 45 à 48)

Commentaire du Bodhisattvacaryāvatāra de Shāntideva



45. Les ennemis expulsés d'un pays

S'établissent dans un autre,

Y refont leurs forces et reviennent ;

Mais l'ennemi passion n'est pas ainsi.


46. Passions ! Passions ! Où irez-vous une fois écartées de mon esprit,

Anéanties par l’œil de la sagesse ?

Où demeurerez-vous afin de me nuire ?

Mais, faible d'esprit, j'en suis arrivé à ne plus faire d'effort.


47. Les perturbations n'habitent pas les objets, ni les sens, ni l'intervalle, ni ailleurs,

Où vivent-elles pour tourmenter le monde entier ?

Elles s'apparentent à des illusions ; donc que mon cœur abandonne toute crainte et s'applique à la sagesse,

Car pourquoi, sans raison, devrais-je souffrir dans les enfers ?


48. Ayant réfléchi de cette manière à ces explications,

Je m'efforcerai d'accomplir les instructions telles qu'elles ont été énoncées,

Car, si l'on ignore la parole du médecin,

Comment le remède agira-t-il sur le malade qui cherche à guérir ?








Festival de Brégence (Autriche) sur le lac de Constance - 2007







Les passions relèvent de l'esprit uniquement ; et il n'y a nulle part où les passions peuvent se rendre en-dehors de cet esprit : on ne trouve les émotions perturbatrices ni dans les objets désirés ou détestés, ni dans les facultés sensorielles qui se contentent de rendre compte du réel, ni quelque part entre les facultés sensorielles et les objets de nos passions, ni quelque part d'autre, on ne sait où. Donc une fois chassées hors de notre esprit grâce à la sagesse qui voit leur manque de substance, les passions n'auraient aucun autre lieu pour se reconstituer.


Je serais cependant un peu moins optimiste que Shāntideva. Il me semble en effet que les passions peuvent subsister en-dessous, avant et tout autour. Je m'explique. Qu'est-ce que l'esprit ? Est-ce juste la conscience dont nous sommes conscients en ce moment même ? Où y a-t-il dans l'esprit des parts plus profondes dont il est beaucoup moins facile de prendre conscience ? On peut parler de « subconscient » ou d' « inconscient ». Dans le bouddhisme, on parlera de la septième et huitième conscience. Les six premières consciences sont les conscience liées à chaque sens matériel (conscience visuelle, conscience auditive, conscience olfactive, conscience gustative, conscience tactile) auxquelles on ajoute la conscience mentale. Les six consciences forment ce qu'on appelle au quotidien la « conscience » : en se succédant continuellement, les instants de conscience des six types de conscience donnent notre impression du réel, un peu comme un film est une succession rapide d'images photographiques séparées, discontinues : cette succession rapide fait que le spectateur a lui une impression de continuité et de fluidité dans l'histoire du film.


Mais ces consciences ne sont pas les seules : il y a d'abord une conscience émotionnelle ou conscience mentale souillée, une conscience qui forge notre relation au monde en laissant les émotions perturbatrices redessiner notre conception de soi-même et de notre environnement. Puis il y a la huitième conscience : la conscience fondamentale, la conscience base-de-tout ou conscience-demeure (ālaya vijñāna en sanskrit, kunshi namshé en tibétain) dans laquelle viennent se déposer nos prédispositions, la trace mentale de nos actes, paroles et pensées, cette gigantesque conscience devient alors le réservoir de notre réalité de vies en vies, mais elle forge aussi notre monde en faisant réémerger toutes ces traces, toutes ces imprégnations dans notre vie ici et maintenant.


La semaine passée, il y a eu un incendie dans les Hautes Fagnes en Belgique, un vaste espace de tourbières, et les spécialistes ont souligné le danger du feu dans les tourbières, à savoir que le feu pouvait couver souterrainement pendant des jours et des jours. Donc même si le feu est éteint en surface, il pouvait réapparaître après quelques jours, voire des semaines sans incendie du fait même de ce feu souterrain.










Je trouve que c'est très similaire avec ce qui se passe dans la septième conscience émotionnelle : le feu des passions peut avoir avoir été vaincu dans les six consciences émotionnelles, mais il faut être attentif au fait qu'il peut revenir parce qu'il a couvé dans cette septième conscience émotionnelle. Ce que je disais quand je parlais que les passions peuvent se trouver « en-dessous ». En apparence, les passions peuvent sembler avoir quitté l'esprit, mais en réalité, elles étaient toujours dans l'esprit, mais dans des étages inférieurs, plus profonds. Il faut être vigilant à cela.


Il faut être vigilant aussi au fait de ce qui s'est passé « avant » : dans l'ici et maintenant, je peux avoir fait l'effort spirituel de me détacher des passions. Très bien ! Mais si dans le passé de cette vie-ci ou d'une vie antérieure, j'ai nourri ces passions et agi sous l'influence de ces passions, ces passions peuvent revenir sous la forme d'une suite de causes et de conséquences pour me remettre dans le même état émotionnel comme un pendule de Newton où une bille vient communiquer son énergie à la suivante qui la communique à la suivante jusqu'à heurter l'instant présent.








Enfin, les passions peuvent se trouver aussi « tout autour » : ce que je veux, c'est que la société tout autour de nous nous influence fortement. Et il se trouve que les émotions sont hautement contagieuses. Peut-être que dans votre coin, vous vous êtes libérés des émotions conflictuelles. Très bien ! Mais si tout le monde autour de vous est animé par la colère, la cupidité ou le ressentiment, il va être très difficile de ne pas céder vous-mêmes à ces émotions. Vous allez être conditionné d'une manière ou d'une autre par cette influence. C'est précisément pour cela que, dans le bouddhisme, on encourage tant les retraites spirituelles en-dehors de l'agitation mondaine, justement pour éviter cette contagion émotionnelle !


Voilà mes réserves à l'optimisme de Shāntideva. Ceci étant dit, il a parfaitement raison d'encourager à se libérer des émotions perturbatrices (quand bien ces émotions perturbatrices ne disparaîtront pas si facilement). Les passions n'ont ni bras, ni jambes, ni bravoure, ni intelligence, et n'ont d'autres repères que l'esprit. Elles ne se trouvent dans les objets convoités ou détestés, ni dans les facultés sensorielles, ni entre nos sens et les objets, ni ailleurs. Une fois que l'on voit cela avec la vision pénétrante de la sagesse, on peut libérer l'esprit de ces passions. Ce faisant, on sème des graines de sagesse dans la huitième conscience, la conscience base-de-tout, et on affaiblit progressivement la conscience émotionnelle. Cet instant présent devient alors un « avant » pour les moments futurs de notre conscience, ce qui facilitera notre libération future des passions. Et tout autour de nous, nous influons sur les autres et la société en diffusant de la sagesse, et non des émotions conflictuelles.


Il faudra revenir encore et encore à cette vision pénétrante de la sagesse qui voit les passions pour ce qu'elles sont : des illusions. Une seule victoire ne suffit pas ! C'est pourquoi il faut être attentif et vigilant toute votre vie, et même après !









Tony Tasset, "Eye", à Dallas, texas, devant le Joule Hotel








Le reste du commentaire du Bodhisattvacaryāvatāra de Shāntideva: 


Chapitre I : Les bienfaits de l'esprit d'Eveil


Chapitre II: Le dévoilement des fautes


Chapitre III : La prise de l'esprit d'Eveil


- L'attention (IV, 1 à 4)

- L'attention (IV, 5 à 11)

- L'attention (IV, 12 à 20)

- L'attention (IV, 21 à 25)

- L'attention (IV, 26 à 29)

- L'attention (IV, 30 à 35)

- L'attention (IV, 36 à 40)

- L'attention (IV, 41 à 44)



Chapitre IV : L'attention

Chapitre V: La garde de la vigilance












Deux traductions peuvent être trouvées en langue française du Bodhicaryāvatāra
- « La marche vers l'Éveil », Comité Padmakara, Saint-Léon-sur-Vézère (France), 2007 (2e édition), 
- « Vivre en héros pour l'Éveil », Georges Driessens, Seuil/Points Sagesse, Paris, 1993.






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