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samedi 8 août 2026

La prise de l'esprit d’Éveil (III, 23 à 27)

 

La prise de l'esprit d’Éveil (III, 23 à 27)

Commentaire du Bodhisattvacaryāvatāra de Shāntideva



23. De même que les Allés-en-la Joie du passé

Ont engendré l'esprit d’Éveil

Et maintenu progressivement

Les pratiques des bodhisattvas.


24. De même, pour le bien des migrants,

J'engendre l'esprit d’Éveil

Et m'appliquerai à ces pratiques

Selon leur ordre.


25. Afin de favoriser le développement

De l'esprit d’Éveil saisi de la sorte,

Les personnes douées de discernement

Le loueront en ces termes !


26. Aujourd'hui, ma vie a porté son fruit :

Ayant atteint une destinée humaine,

Je suis né dans la famille des Bouddhas,

Je suis maintenant un fils de Bouddhas !


27. Je ne dois pas souiller

Cette noble et pure famille,

Et tout ce que je fais

Doit s'accorder avec elle.





Thorge Berger






Pour Shāntideva, engendrer l'esprit d’Éveil, la bodhicitta, est vraiment l'acte originel du chemin vers la bouddhéité. Il explique que les Allés-en-la-Joie (Sugata en sanskrit), autrement dit les Bouddhas, ont tous engendré l'esprit d’Éveil dans un premier temps et pratiqué le chemin des bodhisattvas pour arriver finalement à la bouddhéité parfaite et incomparable. Logiquement, il vous encourage à faire de même : produisez encore et encore l'esprit d’Éveil pour « naître » dans la famille des Bouddhas. Et en tant que nouveau-né de cette famille des Éveillés, vous avez la charge, la responsabilité de vous comporter en accord avec la morale et la doctrine prônées par les Bouddhas. Vous avez aussi la responsabilité de louer l'esprit d’Éveil autour de vous et encourager d'autres personnes à rentrer dans la famille des Bouddhas.


Il me semble qu'il y a ici en creux une provocation à l'égard du « Petit Véhicule » : en effet, dans le bouddhisme ancien, ce qui fait de vous un bouddhiste, c'est le triple refuge : le refuge dans le Bouddha, le refuge dans le Dharma et le refuge dans la Sangha (la communauté des Êtres Nobles). Mobiliser la seule production de l'esprit Éveil comme « acte de naissance » dans la famille des Bouddhas, c'est, me semble-t-il, un moyen de minimiser le triple refuge.


Or il me semble sincèrement que les deux sont importants. Le triple refuge s'ancre plus dans notre vie concrète. Quand on prend refuge dans le Dharma par exemple, on considère que les actes prônés dans le Dharma (ne pas tuer ou blesser, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas calomnier), tout cela nous protège d'une mauvaise vie qui va produire de la souffrance. Quand on engendre l'esprit d’Éveil dans notre conscience, on élargit notre vision, notre perspective. Au-delà de notre simple vie, il y a une multitude d'existences marquées par la souffrance, et je me dois, au moins en pensée, d'envisager des moyens d'apaiser ces souffrances. Prise de refuges et production de l'esprit d’Éveil ont leur légitimité. Je ne peux pas décemment négliger ma propre existence : cela n'aurait pas de sens. Mais je ne peux pas non plus rester obnubilé par ma petite condition existentielle : puissent tous les êtres dans leur multitude s'éveiller et connaître l'apaisement !









Tenzing Rigdol








Chapitre I : Les bienfaits de l'esprit d'Eveil


Chapitre II: Le dévoilement des fautes


Chapitre III: 

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 1 à 4)

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 5 à 7)

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 8 à 10)

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 11 à 15) 

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 18 à 20)


- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 21 & 22)


Chapitre III : La prise de l'esprit d'Eveil





Deux traductions peuvent être trouvées en langue française du Bodhicaryāvatāra
- « La marche vers l'Éveil », Comité Padmakara, Saint-Léon-sur-Vézère (France), 2007 (2e édition), 
- « Vivre en héros pour l'Éveil », Georges Driessens, Seuil/Points Sagesse, Paris, 1993.






Lire également : 

- Quand dire, c'est prendre refuge 






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vendredi 7 août 2026

La prise de l'esprit d’Éveil (III, 21 & 22)

 

La prise de l'esprit d’Éveil (III, 21 & 22)

Commentaire du Bodhisattvacaryāvatāra de Shāntideva



21. De même que la terre

Et les autres grands éléments tels l'espace,

Puissé-je toujours être un support

Pour la vie des êtres innombrables !


22. Et jusqu'à ce qu'ils passent dans le nirvāna,

Puissé-je, de toutes les manières, être une source de vie

Pour l'ensemble des mondes des êtres

Qui existent jusqu'aux confins de l'espace !






Ngwe Phyoe (Birmanie)






Il est difficile de lire ces deux strophes au XXIème siècle sans y voir des considérations écologistes tant la société industrielle s'est révélée être une entreprise contre le vivant et la biodiversité. Nous, les humains, sommes les auteurs et les coupables d'une extinction effrayante des espèces. Il faut espérer pouvoir remédier à cette situation, mais cela semble bien compromis tant le mépris de la Nature est grand dans l'esprit des dirigeants de ce monde.


Shāntideva y voyait plus probablement le rêve d'apaiser la peur de la mort qui anime tout être sensible en ce monde. Que les éléments s'agencent de manière harmonieuse pour que le vivant puisse croître dans sa luxuriance : de l'eau pour s'hydrater, de l'air pour respirer, des nutriments du sol pour croître, etc... Que le vivant puisse développer en paix.


Notons au passage que l'analyse bouddhiste de l'Abhidharma compte 6 éléments : terre, eau, feu, air sont les éléments matériels que l'on retrouve dans la pensée occidentale, chez Aristote par exemple. Il y a un élément immatériel : la conscience. Et un élément sur lequel certains débats ont eu lieu : l'espace. En effet, l'espace est-il un élément ? Ou une absence d'éléments, une place qui permet à un élément d'être là ou du vide si aucun élément ne vient l'occuper ? L'espace est-il un phénomène incomposé ? Ou non ?


Je vais me contenter d'énumérer ces questions sans y répondre parce qu'on se perdrait trop loin. La particularité est d'intégrer une théorie atomiste à ces quatre éléments matériels, là où, dans la pensée occidentale, ces théories s'affrontent et s'excluent l'un l'autre : Aristote contre Démocrite en somme. Dans la théorie bouddhiste, chaque atome est un composé des quatre éléments matériels, mais le terme « composé » n'est pas tout à fait le bon : ce sont plutôt des caractéristiques similaires à celles des quatre éléments en proportion variable : plus ou moins de dureté selon que l'atome a des caractéristiques « terre », plus ou moins de fluidité avec l'élément « eau », plus ou moins de chaleur avec l'élément « feu », plus ou moins de mobilité avec l'élément « terre ». Chaque atome a son « dosage » de caractéristiques élémentaires qui lui est propre, mais n'est pas un composé : si on le coupe en deux, on se retrouve avec deux « espaces » d'atome aux mêmes caractéristiques. Ces atomes s'agrègent entre eux et forment des composés que sont les corps et les objets que nous voyons en ce monde.


Pour en revenir aux strophes de Shāntideva, il y a cette aspiration, ce rêve, cet imaginaire de devenir une source de vie encore et encore, un support de vie encore et encore pour que ces vies puissent rayonner et être le témoin de l'éveil de la conscience.









Édouard Boubat (1923-1999), Paris, Mai 1968





Chapitre I : Les bienfaits de l'esprit d'Eveil


Chapitre II: Le dévoilement des fautes


Chapitre III: 

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 1 à 4)

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 5 à 7)

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 8 à 10)

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 11 à 15) 

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 18 à 20)


La prise de l'esprit d’Éveil (III, 23 à 27)


Chapitre III : La prise de l'esprit d'Eveil




Deux traductions peuvent être trouvées en langue française du Bodhicaryāvatāra

- « La marche vers l'Éveil », Comité Padmakara, Saint-Léon-sur-Vézère (France), 2007 (2e édition), 
- « Vivre en héros pour l'Éveil », Georges Driessens, Seuil/Points Sagesse, Paris, 1993.













Ngwe Phyoe (Birmanie)









Lire également : 



















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La prise de l'esprit d’Éveil (III, 18 à 20)

 

La prise de l'esprit d’Éveil (III, 18 à 20)

Commentaire du Bodhisattvacaryāvatāra de Shāntideva



18. Puissé-je être le protecteur des abandonnés,

Le guide de ceux qui cheminent,

La barque, le navire et le pont

Pour ceux qui doivent traverser les eaux.


19. Puissé-je être un île pour ceux qui recherchent une île,

Une lampe pour ceux qui en désirent une,

Un lit pour ceux qui désirent prendre du repos,

Et le serviteur des êtres qui souhaitent un serviteur !


20. Puissé-je être un joyau qui exauce les désirs,

Un vase magique, un mantra d'accomplissements,

Un remède universel, un arbre à souhaits

Et une vache d'abondance pour le monde.





Arai Yoshimune 新井芳宗 (1863-1941)





Shāntideva aspire ici tout ce qui peut servir et être utile aux êtres. Il développe tout un imaginaire positif où il souhaite devenir un protecteur pour les personnes abandonnées, sans aide, que tout le monde a oubliées et un guide pour les personnes égarées sur leur chemin. Il me semble qu'on peut comprendre ce « guide » tant dans son sens premier du gars qui ramène des voyageurs sur le bon chemin que dans son sens spirituel de personne qui conseille les gens qui se sentent perdus dans l'existence.


Ensuite, Shāntideva évoque son envie de devenir des objets qui peuvent être utiles et rendre un service précieux comme une île pour les marins égarés en mer, une barque, un navire ou un pont pour celui qui a besoin de traverser les eaux, un lit pour les personnes épuisées ainsi qu'un lampe pour la personne qui a besoin de dissiper les ténèbres. Encore une fois, cette lampe peut être comprise dans deux sens : la lampe qui vous est bien utile au fond d'une cave et la lampe de la sagesse qui dissipe les ténèbres de l'ignorance.


Enfin, Shāntideva évoque son envie de devenir des objets magiques qui vont combler les attentes et les besoins. Évidemment, c'est là encore de l'imaginaire que l'on façonne et qu'on entraîne pour aller tout le temps dans le sens du bien et de l’Éveil. Dans la vie réelle, les choses ne changent malheureusement pas d'un coup de baguette magique. Par contre, il est intéressant de se poser la question : que ferait-on si on avait une baguette magique ?






PS : Dans sa traduction « Vivre en héros pour l'Eveil », Georges Driessens traduit le dernier vers de la strophe 19 ainsi : « (Puissé-je être) un esclave pour les êtres souhaitant un esclave » alors que le comité Padmakara dans sa traduction « La marche vers l'Eveil », traduit : « (Puissé-je être) un serviteur des êtres qui souhaitent un serviteur ». J'ai choisi cette traduction parce qu'elle me paraît simplement plus acceptable pour des esprits modernes élevés dans l'idéal de la démocratie, mais j'admets ignorer quelle est la traduction la plus proche de l'intention de Shāntideva, mes connaissances en sanskrit et en tibétain étant totalement insuffisantes pour trancher.


Cela rejoint ce que je disais dans mon commentaire des strophes 11 à 15, à savoir qu'il n'est pas digne de se soumettre complètement aux êtres. Pour reprendre le mot de Michel de Montaigne : « Mon opinion est qu'il faut se prêter à autrui et ne se donner qu'à soi-même ». Souhaiter devenir un esclave n'est pas digne de l'être humain et du citoyen que nous sommes, et souhaiter avoir des esclaves est encore pire ! C'est une horreur du point de vue de la simple morale. Vouloir des esclaves est une intention malsaine qu'il ne faut pas satisfaire, exactement comme donner de l'héroïne à un héroïnomane en manque n'est pas une solution pour l'héroïnomane ; cela va même aggraver son problème. L'esprit d’Éveil doit nous donner envie de satisfaire les besoins et les désirs des êtres, mais pas quand ces désirs et ses besoins vont entraîner des conséquences morales catastrophiques, nuisibles pour celui qui a ce besoin ou ce désir comme pour ceux qui vont pâtir de ce désir ou de ce besoin !


C'est pourquoi il est préférable de traduire le vers avec le terme « serviteur », étymologiquement « celui qui est au service, qui rend service ». Et c'est cela qui est souhaitable : rendre service aux autres et accepter de ne pas être celui qui commande, qui est en tête, qui veut diriger. Je précise que je choisirais cette traduction quand bien un éminent spécialiste universitaire du sanskrit du VIIIème siècle viendrait conclure avec son autorité académique que le mot le plus correct est « esclave ». Tout simplement parce que mon commentaire ne vise pas à être au plus proche de Shāntideva, mais au lecteur de ce commentaire qui vit au XXIème siècle. Ce commentaire a pour intention profonde d'être une suite de conseils spirituels honnêtes et utiles, qui pourront servir au lecteur de ces lignes. Si le prix à payer est de modifier quelque peu la traduction pour qu'elle rentre mieux dans la mentalité de notre époque moderne, je n'y vois personnellement pas de problème. Il faut juste ne pas cacher sous le tapis ce que l'air du temps pourrait juger comme problématique dans un texte ancien. C'est pourquoi je mentionne et souligne ici l'écart entre les deux traductions.








Henri Cartier-Bresson






Chapitre I : Les bienfaits de l'esprit d'Eveil


Chapitre II: Le dévoilement des fautes


Chapitre III: 

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 1 à 4)

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 5 à 7)

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 8 à 10)

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 11 à 15) 


La prise de l'esprit d’Éveil (III, 21 & 22)

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 23 à 27)



Chapitre III : La prise de l'esprit d'Eveil








Hokusai Katsushika  葛飾北斎  (1760 - 1849)









Deux traductions peuvent être trouvées en langue française du Bodhicaryāvatāra
- « La marche vers l'Éveil », Comité Padmakara, Saint-Léon-sur-Vézère (France), 2007 (2e édition), 
- « Vivre en héros pour l'Éveil », Georges Driessens, Seuil/Points Sagesse, Paris, 1993.





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mercredi 5 août 2026

La prise de l'esprit d’Éveil (III, 16 & 17)

 

La prise de l'esprit d’Éveil (III, 16 & 17)

Commentaire du Bodhisattvacaryāvatāra de Shāntideva



16. Si une pensée de colère ou de foi

Surgit chez ceux qui me rencontrent,

Que cela même serve perpétuellement

De cause pour la réalisation de tous leurs souhaits !


17. Que ceux qui m'insultent,

Me nuisent

Ou me raillent

Aient tous la fortune d'accéder à l’Éveil !



L'esprit d’Éveil ou bodhicitta est le souhait ardent que tous les êtres sensibles de l'univers atteignent le Nirvāna, l'extinction définitive et entière de la souffrance. Tous les êtres, cela veut dire tous les êtres. Y compris donc tous ces gens qui nous font du mal, qui nous détestent, même pour de mauvaises raisons, tous ces gens qui se moquent de nous et qui nous insultent, tous les gens qui médisent contre nous, qui nous rabaissent, qui nous exploitent et qui se comportent comme des salauds à notre encontre.


Shāntideva nous rappelle qu'il faut engendrer l'esprit d’Éveil aussi pour tous ces gens détestables qui nous font du mal. Et ce n'est pas facile, on ne va pas s'en cacher. Pour beaucoup de gens, cela apparaîtra comme une montagne. Mon premier conseil est de visualiser un bouddha ou un bodhisattva qui fait rayonner l'esprit d’Éveil ainsi que l'amour bienveillant, la compassion, la joie et l'équanimité tout autour de lui, dans le monde entier, sans aucune limitation, sans aucune partialité.


Le plus souvent, je visualise le bodhisattva Tchenrézi (Avalokiteshvara) à quatre bras. Deux mains tiennent le joyau qui exaucent les désirs, une main tient un lotus qui symbolise la sagesse, la dernière main tient un rosaire qui symbolise le lien qui unit tous les êtres sensibles de l'univers. Les quatre bras symbolisent les quatre demeures de Brahma : amour bienveillant, compassion, joie et équanimité. Je l'imagine devant moi en hauteur, il incarne la grande compassion sans limite et il répand l'esprit d’Éveil sous forme de rayons de lumière colorés sans être empêché par la rancœur, le sentiment de détresse ou la colère.


Vous pouvez visualiser le Bouddha Shakyamuni bien entendu, Amithaba, Tara, la mère des Bouddhas, Vajradhara ou un maître tantrique emblématique comme Padmasambhava selon ce qui vous inspire le plus, bien entendu ! Faire appel à un bouddha ou un bodhisattva ou un être éveillé permet de dépasser nos propres conflits intérieurs si nous sommes dans un moment où il n'est pas possible d'avoir une pensée bienveillante à l'égard de ceux qui nous persécutent. Cela permet de voir à quel point l'amour bienveillant est une puissance, une force incroyable. Cela permet de laisser une place à sa propre colère tout en admettant que l'esprit d’Éveil puisse aussi s'appliquer à nos ennemis détestés.


Cela donne une bonne base pour travailler à cultiver progressivement l'esprit d’Éveil ainsi que la bienveillance, la compassion, la joie, l'équanimité, la patience et le détachement. Jusqu'au point où on sera capable de faire ce que Shāntideva nous demande de faire dans ces deux strophes : être capable de voir les railleries, les paroles méchantes, les critiques acerbes comme autant d'occasions de cultiver l'esprit d’Éveil et souhaiter le meilleur à nos tortionnaires. Mais c'est là un long chemin spirituel !





Tchenrézi (bodhisattva Avalokiteshvara)





Chapitre I : Les bienfaits de l'esprit d'Eveil


Chapitre II: Le dévoilement des fautes


Chapitre III: 

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 1 à 4)

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 5 à 7)

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 8 à 10)

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 11 à 15) 


- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 18 à 20)

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 21 & 22)

- La prise de l'esprit d’Éveil (III, 23 à 27)




Chapitre III : La prise de l'esprit d'Eveil















Deux traductions peuvent être trouvées en langue française du Bodhicaryāvatāra
- « La marche vers l'Éveil », Comité Padmakara, Saint-Léon-sur-Vézère (France), 2007 (2e édition), 
- « Vivre en héros pour l'Éveil », Georges Driessens, Seuil/Points Sagesse, Paris, 1993.





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