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dimanche 3 novembre 2013

Bouddhisme : articles & essais


 Mes articles & essais autour de la philosophie bouddhique 



      Quel est le lien entre le bouddhisme et le végétarisme ? Quels sont les motivations qui poussent un pratiquant bouddhiste à s'abstenir de viande et d'autres produits animaux ? Comment comprendre la règle dite des "trois puretés" qui permet aux moines vivants d'aumônes à manger de la viande dans certaines conditions ? En quoi l'attitude face au végétarisme varie-t-elle entre ces deux doctrines de l'ahimsa que sont le bouddhisme et le jaïnisme ? Quel est le message du Soutra de Jîvaka par rapport à la consommation de la viande ? Comment faut-il interpréter le schisme provoqué par Devadatta ?

           Réponse aux objections de Kryss : voir la réponse ainsi que la seconde réponse

Art gréco-bouddhique du Gandhara
(Ier ou IIe siècle de notre ère, Musée de Tokyo)


  • Être bouddhiste implique-t-il d’être végétarien ? : voir le texte
      Dans son livre « Le bouddhisme, une philosophie du bonheur ? », Philippe Cornu relativise les arguments en faveur du végétarisme et défend la consommation de la viande. Il défend l'utilisation de la viande dans les cérémonies tantriques. L'article est donc une réfutation de ses arguments et la défense du végétarisme et de la bienveillance à l'égard des animaux au sein du Dharma.


  • Commentaires sur « L’Art de la Méditation » de Matthieu Ricard : voir le texte
     Pourquoi les enseignements du Bouddha sont-ils si rarement cités par les lamas du bouddhisme tibétains ? Est-ce que la méditation sur la nature de l'esprit n'occulte pas l'établissement de l'attention portée sur le corps (telle que le Bouddha l'enseigne dans le Soutra des Quatre Etablissements de l'Attention) ? Les soutras du Petit Véhicule ont-ils un intérêt dans la méditation sur la vacuité telle que l'expriment les soutras de la Perfection de Sagesse ? Comment intégrer les différents Véhicules du bouddhisme ?


(Musée de Boston)





     Commentaire au Soûtra de l'Attention au Va-et-vient de la Respiration 







Une dimension importante de la méditation bouddhique est la pratique des quatre qualités incommensurables. Ces quatre qualités incommensurables sont l'amour bienveillant incommensurable, la compassion incommensurable, la joie incommensurable et l'équanimité incommensurable.







      Dans le monde divin de Brahma, toute chose est faite à partir d'amour, de compassion, de joie et d'équanimité. Quelle place cela prend-il dans la Voie du Bouddha ?







"Je prends refuge dans le Bouddha jusqu'à l’Éveil.
Je prends refuge dans le Dharma jusqu'à l’Éveil.
Je prends refuge dans la Sangha jusqu'à l’Éveil."

     En quoi la prise de refuge est-elle un énoncé performatif dans la conception de John Langshaw Austin ?




       Le progrès lent et graduel de la méditation. Comment arriver à la pleine conscience ?



         Le Genjōkōan est un des textes majeurs du maître zen Dōgen qui a vécu au XIIIème siècle au Japon. Il y exprime avec une grande puissance poétique sa vision de la pratique spirituelle au regard de la vacuité et de la non-dualité.







Borobudur








   Le psychologue serge Tisseron critique le moine bouddhiste Matthieu Ricard  sur la question de l'empathie. Celui-ci ne distingue pas suffisamment les différents types d'empathie. Et face à la détresse émotionnelle qui peut survenir à cause d'un trop-plein d'empathie, il oppose la compassion au sens bouddhiste du terme. Mais comment le bouddhisme pense-t-il vraiment des notions telles que l'empathie, l'altruisme et la compassion ?




         Développer sa vision de l'interdépendance de tous les phénomènes nous amène à reconsidérer la production et la consommation de la viande.










Que faire quand on ne ressent aucun plaisir quand on pratique la méditation et qu'on n'en voit aucun des bénéfices ?








Bagan (Birmanie) de Weerapong Chaituk


     Il n'y a pas de mauvaise méditation. Voilà un principe fondamental de la méditation : on ne devrait pas juger notre pratique de la méditation assise shamatha/vipashyanâ au point de dire que celle-ci a été inutile ou nulle en terme de progression spirituelle. On ne peut jamais savoir ce qu'il en est réellement.


  • L'ABANDON DE LA VIANDE SELON LA TRADITION ZEN : voir le texte

    "N'abandonnez pas la viande, laissez la viande vous abandonner"

        Le Bouddha  interrogé par Jîvaka sur la question de savoir si un moine mange ou non de la viande. Non-violence, amour, compassion, joie et équanimité sont la base morale qui guide le moine bouddhiste dans sa relation à la nourriture.




     Est-ce que l'injonction propre au bouddhisme tibétain à demeurer dans la nature de l'esprit n'occulte pas l'établissement de l'attention au corps prônée par le Bouddha dans le Soutra des Quatre Etablissements de l'Attention ? L'analyse de la conscience empirique selon l'Abhidharma par opposition au postulat métaphysique de la nature de l'esprit prôné par l'école idéaliste du Cittamâtra.








        Une phrase célèbre de Jiddu Krishnamurti est "La vérité est un pays sans chemin". Faut-il renoncer à enseigner une Voie spirituelle et à organiser une communauté spirituelle comme le prône Krishnamurti? 





       Est-il facile de pardonner les fautes ? Comment selon le Bouddha peut-on dépasser sa haine et son ressentiment ? Réflexion à partir d'une citation de Milan Kundera. 




        Peut-on se libérer des chagrins d'amour ? En quoi se différencient amour conjugal et  amour bienveillant dans la philosophie du Bouddha ? 









  • La conscience de soi 
       1ère partie - 2ème partie - 3ème partie

     



  • Penser l'homme et l'animal au sein de la Nature

      6ème partie

          Repenser notre relation à la Nature. La sixième partie aborde plus spécialement la question sous l'angle bouddhiste.




      Et si avant tout, cette question relevait surtout de notre relation personnelle au bouddhisme ?








   Les progrès dans la méditation et dans le Dharma vient souvent lentement, lentement, lentement....




        On pense parfois que la compassion consiste à s'affliger soi-même de la détresse des autres, mais, dans la philosophie du Bouddha, rien de tout cela : la compassion est définie comme le souhait ardent que les autres soient libérés de la souffrance et des causes de la souffrance.







     Qu'est-ce que la joie spirituelle prônée par le Bouddha  ?




    L'équanimité dans la méditation, l'apaisement des remous de la vie. Comment la pratiquer ? Comment la mettre en œuvre dans la vie de tous les jours ?



       Réflexion sur les différentes formes de l'Amour.







     Comment produire l'esprit d’Éveil ou bodhicitta? L'esprit d’Éveil est le souhait que tous les êtres soient libérés de la souffrance et deviennent des êtres pleinement éveillés. Les enseignements du lama tibétain Dza Patrül Rimpotché (XIXème siècle). 








       Une pratique de l'esprit d'Eveil consiste à échanger les points de vue existentiels et à considérer soi-même comme autrui.







    Dans le milieu du développement personnel et de la spiritualité, on n'entend souvent que le bonheur est en nous, et nulle part ailleurs, et que ce bonheur ne dépend pas des situations heureuses (comme la richesse, la réussite, la réputation, la chance, la santé) ou de telles ou telles personnes (la famille, les personnes aimées, les amis, les collègues...). Il faut chercher ce bonheur en soi-même, au plus profond de son être et savoir rester équanime face aux aléas heureux ou malheureux de la vie. Ce n'est pas faux, cela recèle même une part fondamentale de vérité : je défends personnellement l'idée que le bonheur véritable est d'abord le fruit d'un travail spirituel et philosophique sur soi-même. Néanmoins affirmer que le bonheur ne dépend pas du tout des autres me laisse sceptique. Il me semble que la problématique est plus complexe que cela.












     Dans ce texte, le Bouddha invite à méditer le caractère illusoire des agrégats qui constituent notre expérience de la vie.






    « Qui suis-je ? » est une des plus anciennes questions de la philosophie. Nous avons la tendance naturelle à postuler un sujet connaissant, un « je », un « moi », un « ego », peu importe comment on l'appelle, qui serait à la base de toutes nos perceptions du monde environnant et de notre expérience intime de la vie. Le roi Milinda, dans le célèbre ouvrage bouddhiste, « Les questions de Milinda à Nāgasena » (Milinda Panha), défend l'idée d'un sujet connaissant toujours identique qui percevrait le monde tout comme le même homme percevrait le monde à partir des différentes fenêtres d'une même tour. Le moine bouddhiste Nāgasena déconstruit cette croyance en un sujet connaissant permanent qui serait sous-jacent à la perception de nos six sens et à notre connaissance du monde.  






    On se représente toujours le Sage comme un être imperturbable, baignant dans la béatitude et une souveraine sérénité, toujours absolument maître de lui-même, contrôlant tout son être par la puissance de son esprit. Cette image, on la retrouve dans l’imaginaire spirituel indien, mais aussi dans la philosophie antique gréco-romaine. Est-ce une image correcte ?






    Un Arahant ressent toujours les sensations physiques, même s'il est délivré des sensations mentales. Il est donc encore soumis à la douleur physique. Pourtant il n'aspire pas à quitter ce monde et attend son heure tranquillement. Pourquoi ?





     Pour Nāgasena, la personne que nous avons été dans une vie précédente n'est ni autre, ni identique à nous-mêmes. Nāgasena prend l'exemple de notre propre vie : quand on était bébé, étions-nous la même personne qu'aujourd'hui ? Cela semble difficile à croire : nos capacités ne sont pas du tout la même, notre apparence physique a complètement changé, nos pensées ne sont pas les mêmes. Pour autant, on ne peut pas dire non plus qu'on soit complètement différent de quand on était bébé. Cela voudrait dire que l'on n'aurait pas été ce bébé à un moment de notre vie. Ce bébé que nous avons été n'est ni autre, ni identique à nous-mêmes. Il est un moment de notre continuum d'existence.








     Comment alléger son fardeau existentiel ?







    Au début des "Cent mille chants", Milarépa, le grand ascète tibétain, est assailli par des démons et des spectres dont il n'arrive à se départir. Quelle relation va nouer Milarépa avec eux ? Et quel enseignement spirituel peut-on en retirer ?  








       Beaucoup de gens aiment faire quelques longueurs à la piscine pour se relaxer. C'est effectivement quelque chose de délassant de se baigner dans l'eau et d'activer l’entièreté de son corps. Mais je trouve que la piscine est aussi excellent endroit pour pratiquer la méditation et l'attention. 







      Comment expliquer brièvement ce qu'est la méditation ?







     Pour moi, la paix est une quelque chose que l'on doit cultiver dans la vie de tous les jours. Et en ce sens cet aphorisme du dalaï-lama m'a toujours parlé : « Plus de paix dans votre esprit contribue à plus de paix dans le monde ».






    Début juillet 2015, le dalaï-lama a fêté ses 80 ans en présence de l'ancien président des USA, George W. Bush. Était-ce une faute morale et/ou politique ?






     La sagesse est-elle tempérance, sérénité ou connaissance ? Que veut dire le mot "sagesse" dans un contexte bouddhique ?





     Le don d'organes suscite souvent des interrogations en matière de bioéthique : l'idéal du médecin de sauver des vies se heurte parfois au respect que les religions demandent d'avoir par rapport au corps du défunt. Mais qu'en est-il de la position de la philosophie bouddhiste ? Est-ce un bien? Est-ce un mal ? Que faut-il en penser à l'aune des enseignements du Bouddha ?






     Qu'est-ce qui apporte des bénédictions dans les vie des hommes et des femmes ?












   On entend beaucoup parler ces temps-ci de méditation dans les entreprises, des bienfaits de la pleine conscience ou mindfulness dans le management. En soi, cela me paraît être une bonne chose : si les entrepreneurs s'enthousiasment pour la méditation et veulent organiser des séances de zazen au milieu de l'open space. Pourquoi pas, en fait ? Néanmoins, quelque chose me laisse sceptique : est-il judicieux de réduire la méditation à une pratique prometteuse en terme d'augmentation de la productivité ? Est-on plus aware des objectifs quantitatifs fixés par l'entreprise quand on s'est livré à une séance de pleine conscience ? Est-ce qu'on est un meilleur employé quand on s'applique sagement à s'asseoir en lotus et à faire le vide dans son entreprise ?






     "La résignation est un suicide quotidien". Mais l'acceptation au sens bouddhiste du terme peut-elle être assimilée à de la résignation ?





       L'implication sociale, la volonté de changer et d'améliorer les choses et la bodhicitta.







   Ce 8 février 2016, nous entrons dans une nouvelle année selon les calendriers chinois, tibétain, mongol et vietnamien. Ce sera l'année du Singe de Feu.








         Dans le premier des "Trois dialogues entre Hylas et Philonous", Berkeley sous les traits de Philonous prouve l'immatérialité du monde en deux temps : il s'attaque d'abord aux qualités secondes en prouvant qu'elles sont du ressort de l'esprit, puis dans un second temps, il va jusqu'à démolir les qualités premières de l'objet déjà privées du support empirique des qualités secondes : "Il n'y a rien de tel qu'une substance matérielle". Je voudrais ici tracer un parallèle avec la doctrine bouddhique, et plus particulièrement avec l'école philosophique de l'Esprit Seulement.









On m'a récemment posé la question : je ne peux pas pratiquer la méditation de l'attention portée à la respiration, puisque je suis asthmatique. Que dois-je faire ? Il se trouve que je suis, moi aussi, asthmatique. En fait, le fait de respirer bien ou mal n'a rien à voir avec la pratique de l'attention telle qu'est enseignée par le Bouddha. Il s'agit de prêter attention à la respiration, pas de la réguler à tout prix. Même pendant une crise d'asthme, on continue à inspirer et expirer. Vous le faites difficilement du fait de la crise, mais vous le faites, sinon vous seriez mort. Il faut seulement prendre conscience de cette conscience de cette respiration et laisser l'esprit se calmer et se libérer de lui-même.





       Combattre l'Etat Islamique ne nous écarte-t-il pas des principes de la non-violence propres au bouddhisme ? Ne faut-il voir que ces principes ou envisager aussi leurs conséquences




    Pour Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, nous sommes arrachés au monde. Comme la conscience humaine manque constamment à être, la conscience demeure dans la dualité d'avec le monde. Cette dualité peut-elle être dépassée ?






    J'ai été frappé par  ce slogan de Matthieu Ricard qu'il a publié avec une de ses photos sur les réseaux sociaux : « Le bonheur n'est pas quelque chose qui nous arrive, mais une compétence que nous développons ».  Mais le bonheur est-il vraiment une compétence ?









  • Notes sur les dialogues du cerveau

      Je m'arrête dans ces articles sur « Cerveau & Méditation » l'ouvrage de dialogue entre le moine bouddhiste Matthieu Ricard et le neurobiologiste Wolf Singer. L'occasion de rédiger dans ces notes les quelques commentaires épars que m'inspire ce livre.






- 4ème partie : Libre-arbitre et déterminisme



  • La question du libre-arbitre

       1ère partie - 2ème partie 

    Y a-t-il un paradoxe dans la philosophie bouddhique ?Le bouddhisme affirme à la fois le déterminisme de l’esprit avec la loi du karma et en même temps le pouvoir de transformer ce karma dans le présent. Si nous sommes déterminés à chaque moment par les empreintes de nos actions (karma antérieur), comment est-il possible de s’en affranchir pour transformer nos actes présents ?







    "Je me suis lancé dans la méditation. C'est mieux que de rester bêtement assis par terre sans rien faire". J'aime cette boutade de Jean Yanne. J'imagine que son but était juste de faire rire l'assemblée. Mais cela pose une question qui droit au cœur de ce qu'est la méditation. Au fond, c'est le genre de propos irrévérencieux que ne renierait pas un maître Zen. Qu'est-ce qui distingue au fond la personne qui s'adonne à la méditation de celle qui reste assise là à ne rien faire du tout ? Et au fond, il n'y a qu'une différence très mince, mais essentielles entre ces deux activités, ou plutôt ces non-activités: c'est la pratique de l'attention. Pour moi, la méditation, c'est une façon extrêmement active de ne rien faire. 








     Un pratiquant de la méditation doit-il toujours calme et zen ?









   On me pose souvent des questions sur la réincarnation. Est-ce que je crois personnellement en la réincarnation ? Les bouddhistes croient-ils en la réincarnation ? Qu'est-ce qui se réincarne ? Comment bien se réincarner ? 






       La critique de l'argument d'autorité par le Bouddha et l'apologie du fait de penser par soi-même.






  Ces derniers temps, de multiples articles sont parus dans la presse à propos de la personnalité controversée de Sogyal Rimpotché, un lama tibétain qui enseigne dans le sud de la France, au centre Lérab Ling. Sogyal Rimpotché est un peu une star au sein du bouddhisme tibétain. Cela fait au moins deux décennies que les critiques refont surface à l'encontre de Sogyal Rimpotché. On lui reproche des abus de pouvoirs répétés, du harcèlement sexuel à large échelle et une avidité franchement prononcée pour l'argent. Dans les années '90 déjà, Sogyal avait évité un procès aux USA en payant grassement sa victime pour faire taire ses récriminations.










Sur la situation troublée en Birmanie : 





- Wirathu réduit au silence





















Citations du Dharma

le Bouddha


-Méditation des 4 Incommensurables : amour, compassion, joie et équanimité
Méditer longuement l'impermanence

Majjhima Nikâya: 
l'attention, voie unique et merveilleuse

Samyutta Nikâya
Enchevêtrement à l'intérieur, enchevêtrement à l'extérieur
Une voie ancienne
Soûtra d'Udaya

Dhammapada : - L'apaisement de la haine (I, 5),et ici aussi.
                        - l'oubli de la mort (I, 6)
                        - Celui qui se conquiert lui-même (VIII, 103)
                        - L'autre rive de l'existence (XXIV, 348)
                        - La vision juste de tous les phénomènes (XX, 277-279)
                        - Illuminer le monde comme la lune (XXV, 382)

Soutra du Cœur : - la forme est vide

Soutras : - Soutra de Jivâka sur la consommation de la viande (Jivâka Sutta)
              - Soutra de Kaccânayagotta (Kaccânayagotta Sutta)
               - Soutra des Bénédictions (Mangala Sutta)
               - Soutra de Jîvaka sur les disciples laïcs (Jîvaka Sutta)
               - Soutra de Samiddhi (soutra traduit du canon chinois)
               - Soutra de Bâhiya (Bâhiya Sutta)
               - Soutra de l’Écume (Phena Sutta)
               - Soutra du Fardeau (Bhāra sutta)
                - Soutra du de l'Attention au Va-et-vient de la Respiration (Ānāpānasati Sutta)
                - Soutra des Kālāmas (Kālāma Sutta)









Nâgasena


Nagârjuna 

Introduction du Traité du Milieu Hommage au Bouddha

Bodhidharma
le lieu où l'on est
- tomber sept fois

ShântidevaBodhisattvacharyâvatâra

- Comme un éclair déchire la nuit (I,5)
- Vaincre la grande force du mal (I,6)
- La masse illimitées des êtres atteindra la suprême félicité (I,7)
- Bodhicitta: le désir d'apaiser les souffrances infinies (I, 21-22) et commentaire.
- Pourquoi s'inquiéter ? (VI, 10)
- Égoïsme & altruisme selon Shântideva (IV, 125)
- Quand ni l'existence, ni la non-existence ne se présentent à l'esprit (IX, 34)
- Méditation sur la vacuité (IX, 54
Atisha Dipamkara 

Dôgen Zenji

                   - éveil et reflet de la lune

Sanshô Doei : - la voix des gouttes de pluie
                          - Adoration
                          - Trésor de l'Œil du Véritable Dharma
                           - Quand nous n'avons lieu où demeurer
                          Une goutte d'eau

Poèmes chinois de l'Eihei Kôroku:
     - Sur mon portrait

Jigmé Lingpa 





Dalaï-Lama

Kalou Rimpotché

Shunryu Suzuki


Thich Nhat Hanh 

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